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22 novembre 2018

Résultats de l'enquête IESF 2018

Chaque année, IESF réalise sa grande Enquête Nationale via son Comité Observatoire des ingénieurs, qui dresse un panorama extrêmement complet et unique dans le monde de la situation professionnelle et socio-économique des ingénieurs et scientifiques diplômés en France.

L’enquête IESF 2018 s'est déroulée du 31 janvier au 31 mars 2018. 

Pour cette 29ème édition, plus de 52 000 ingénieurs et scientifiques ont répondu à l'enquête socio-économique d’IESF. Voici d'abord les résultats généraux. 

Parmi les résultats, certaines données sont à noter : le taux de chômage, déjà faible par rapport à la moyenne nationale, a baissé (3,4% en 2017 versus 3,9% en 2016) ; les recrutements se sont révélés plus difficiles, ce qui induira peut-être une augmentation des salaires plus substantielle en 2018. Bien que la féminisation dans les écoles stagne depuis 2013, la proportion de femmes représente 22,5% des moins de 65 ans. 40% des femmes estiment que le fait d'être une femme est défavorable à leur carrière. Pour les entrepreneurs, le crowdfunding reste encore anecdotique (un peu plus de 1 % depuis 2000). Les jeunes promotions obtiennent de moins en moins de CDI. La majorité des ingénieurs est à la retraite à 63 ans, toutefois seuls 36% abandonnent toute activité professionnelle et nombreux sont ceux qui oeuvrent bénévolement dans la société civile.

Certaines données restent constantes par rapport à l'enquête 2017 : le travail à l'international représente toujours 16% ; l'éventail de salaires retrace encore la diversité des emplois et des responsabilités ; la satisfaction au travail est maintenue au niveau des deux dernières années à 78%.

80% sont ou ont été ingénieurs d'études ou de production ; les changements de postes sont majoritairement liés à des opportunités. 63% ont effectué l'ensemble de leur carrière en France.

Près de 90% des ingénieurs travaillent dans une ambiance conviviale. Le télétravail s'est organisé dans les entreprises : 46% ont mis en place un accord contre seulement 32% en 2014; ceci n'a néanmoins pas augmenté le nombre de télétravailleurs (autour de 60%), ni la durée de ce télétravail (inférieure à 5 jours/mois). Les appréciations portant sur la liberté supplémentaire qu'offrirait le télétravail restent identiques; 84% d'avis positifs en 2017 et en 2014, par contre la diminution du stress est bien réelle (48% en 2017 versus 31% en 2014).

 

Voici  maintenant la synthèse des résultats pour HEI, merci aux 510 diplômés ayant répondu au questionnaire.

Vous trouverez ci-après quelques chiffres clés, l'ensemble de l'étude est visible dans le PDF ci-joint. Vous y trouverez de nombreuses informations sur la répartition géographique, les salaires, la poursuite d'études, la part du numérique dans vos métiers, la création d'entreprise...

Vous recevrez début 2019, le prochain questionnaire, n'hésitez pas a y répondre. 

 



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